L’accès à l’énergie : un problème pour certains pays d’Afrique

Environ 1,2 milliard de personnes dans le monde connaissent la pauvreté énergétique, avec une concentration de 80% dans les zones rurales. Le manque d’accès à des formes d’énergies efficaces est un obstacle à la réalisation du programme de développement des Nations Unies, Millennium Development Goals, et par conséquent un frein au développement humain et économique.

Quelle est la situation actuelle en Afrique ? Selon Sri Mulyani Indrawati, Directeur Général et Chef de l’exploitation de la Banque Mondiale, certaines régions d’Afrique, en particulier les régions subsahariennes, peinent à accéder à l’énergie et subissent au moins 20 heures de panne d’électricité par mois. Pourquoi ces régions ne peuvent-elles accéder pleinement à l’énergie ? Plusieurs facteurs critiques ralentissent la croissance économique. L’Afrique est freinée principalement par des infrastructures inadéquates et un cadre institutionnel souvent inapproprié et incomplet. Des moyens de financement limités entravent également le développement de nombreuses régions.

Les projets dans le secteur des énergies renouvelables nécessitent des investissements massifs dont la valeur varie entre 33,4 et 63 milliards de dollars. La situation en Afrique est différente et au cours des 10 dernières années, les dépenses annuelles moyennes n’ont pas dépassé 12 milliards de dollars. Le business model obsolète est aussi à prendre en compte tout comme les prix élevés de la technologie des énergies renouvelables.

La situation en Afrique du Nord est plus prometteuse. Des investissements importants dans des projets d’énergies renouvelables ont permis de développer ce secteur au Maroc, en Tunisie, en Algérie et en Égypte. L’énergie solaire est, en effet, une solution évidente pour les 600 millions d’Africains qui vivent sans électricité.

L’énergie solaire est une opportunité émergente, avec un potentiel élevé et une grande capacité à créer de nouvelles activités économiques. Parmi les projets les plus propices, il faut prendre en compte l’immense parc solaire du Sahara qui pourrait bientôt exporter de l’électricité vers l’Europe, si le gouvernement tunisien approuve la demande de construction. Le grand projet de Noor Ouarzazate est également très attendu. La construction de la plus grande centrale solaire au monde devrait s’achever d’ici la fin de l’année, pour un coût total de 9 milliards de dollars.

Dans ce cadre, les alliances entre les organismes publics et les sociétés privées jouent un rôle clé. Le secteur privé met à disposition son expertise afin de fournir des infrastructures et des services rentables. Les décisions transparentes et rapides des organismes publics permettent la mise en œuvre et la gestion efficace de ces partenariats.

Mustapha Bakkoury, président du conseil d’administration de l’Agence Marocaine de l’Energie Solaire (MASEN), affirme que « croire que cela est faisable ne suffit pas », soulignant le scepticisme qui caractérise encore certains gouvernements de pays africains. Quelle est la position de Trace Software ? Des initiatives ont été prises dans le secteur des énergies renouvelables. Restez à l’écoute.

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